France

#Macron20h : le chantage continue Abonnés

Le Président de la République a pris la parole pour s’exprimer sur la situation sanitaire, en annonçant notamment que le maintien du pass sanitaire pour les plus de 65 ans serait conditionné à la troisième dose. Tout en profitant de l'occasion pour se livrer à un nouvel exercice d'autopromotion.

#Macron20h : le chantage continue
Le 9 novembre 2021

Emmanuel Macron s’est exprimé ce mardi soir après un énième « conseil de défense sanitaire » au cours duquel le président et son gouvernement décident dans la plus grande opacité des mesures restrictives à imposer aux Français pour « lutter contre la pandémie ». Après une ouverture grandiloquente sur l’épidémie « qui dure depuis près de deux ans » mâtinée d’auto-satisfaction sur les confinements et couvre-feux (qui n’ont pourtant fait aucune preuve de leur efficacité), le Président a bien évidemment embrayé sur son alarmisme habituel, en reprenant les éléments de langage de l’OMS sur la « cinquième vague ».

« Vaccinez-vous » a ensuite appelé Emmanuel Macron, s’adressant aux six millions de Français qui n’ont pas encore décidé de franchir le cap de l’injection. En précisant bien que cela permettra d’aller au cinéma, au restaurant, au café, en bref d’être libre, dans la plus pure tradition orwellienne !

Entrant ensuite dans le vif du sujet, le président a appelé à l’accélération de la dose de rappel en « invitant » les personnes de plus de 65 ans à effectuer leur dose de rappel… qui conditionnera la validité du pass sanitaire à compter du 15 décembre. Une invitation forcée, ou comment réhabiliter le vieux concept de « volontaires désignés ». Le chantage continue donc, et démontre que l’exécutif n’a pas envie de lâcher son outil de contrôle social. Face au « relâchement », il a en outre précisé que les contrôles du pass seront renforcés, afin de bien maintenir la pression sur une population qui aimerait sans doute passer à autre chose.

Fort heureusement, tout ne va pas si mal dans le monde merveilleux de la macronie. Le président a ainsi affirmé sans rire que le chômage était au plus bas depuis quinze ans, que le pouvoir d’achat continuait à augmenter et que le nombre de pauvres n’augmentait pas. On peut décidément débattre de tout…. sauf des...

Contenu réservé aux abonnés

23 % de ce contenu restent à découvrir !

Pour le consulter, vous devez vous connecter ou vous abonner.

commentaireCommenter