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Masque à l’extérieur : vers une (tardive) prise de conscience ? Abonnés

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Après les propos d’Olivier Véran ce mardi sur une possible fin du port du masque en extérieur, une partie de la sphère médiatique comme scientifique semble prendre conscience du caractère contestable de cette mesure. Rejoignant ainsi ce que Bas les Masques et ses intervenants disent depuis le début.

Masque à l’extérieur : vers une (tardive) prise de conscience ?
Le 6 mai 2021

Invité d’Europe 1 ce mardi 4 mai, Olivier Véran a tenu des propos qui sont loin d’être passés inaperçus. Interrogé sur une future levée des restrictions — dont le port du masque à l’extérieur — le ministre de la Santé a indiqué « espérer » que ce soit pour cet été : « Nous savons que la vaccination protège des formes graves et nous pensons qu'elle protège bien de la diffusion du virus et donc du risque d'épidémie. Quand suffisamment de Français vont être vaccinés, on pourra envisager de baisser la garde (…) Je ne peux pas donner de date aujourd'hui, ce ne serait pas honnête de ma part. Mais dès lors que nous pourrons nous retrouver, envisager sereinement la fin des gestes barrières et la fin du masque à l'extérieur, nous n'attendrons pas 24 heures. Nous le dirons immédiatement. Et j'espère sincèrement que ce sera cet été ».

Alors que le 1er mars dernier, le même Olivier Véran, déjà interrogé sur cette obligation difficilement compréhensible, n’avait rien trouvé de mieux à répondre que le masque était indispensable « partout ou il a été décidé qu’il l’est ». Cette fois, face à une réalité qu’il tente d’esquiver, il se contente de tourner autour du pot en indiquant « espérer » la fin de cette mesure… feignant ainsi d’ignorer qu’il ne s’agit pas d’un phénomène hors de contrôle mais d’une simple mesure politique qui peut s’arrêter du jour au lendemain ! À condition, bien sûr, que la décision en soit prise.

Dès lors, on peut se demander pourquoi le gouvernement reste accroché à ce point à cette obligation, alors que de nombreuses études en démontrent le caractère inutile. Même l’Institut Pasteur, pourtant temple de l’alarmisme et des modélisations anxiogènes, a avancé le chiffre (sans doute surévalué) de 5% de contaminations maximum...

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