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#NonAuPassDeLaHonte et #NonAuPassSanitaire : la colère s’amplifie sur les réseaux sociaux Abonnés

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Depuis quelques jours, le hashtag #NonAuPassDeLaHonte fait partie des tendances les plus partagées sur Twitter, suivi désormais par #NonAuPassSanitaire. Une nouvelle fois, les réseaux sociaux illustrent la montée de la contestation face à une mesure particulièrement décriée.

#NonAuPassDeLaHonte et #NonAuPassSanitaire : la colère s’amplifie sur les réseaux sociaux
Le 3 mai 2021

Comme à chaque mesure coercitive, les internautes donnent de la voix pour exprimer leur mécontentement. Après le refus d’un troisième confinement (#JeNeMeConfineraiPas) le rejet du masque à l’extérieur (#ArretMasqueExterieur) et le ras-le-bol du couvre-feu (#StopCouvreFeu), c’est à présent l’annonce de la mise en place d’un pass sanitaire pour l’accès à certains grands évènements, à partir du 9 juin prochain, qui enflamme les réseaux sociaux.

En réaction, ce sont désormais des dizaines de milliers de messages de contestation qui sont partagés quotidiennement sur Twitter sous le mot d’ordre #NonAuPassDeLaHonte. Un hashtag qui, après une semaine d’existence, n’a cessé de prendre de l’ampleur, comme l’indique la plateforme de veille des réseaux sociaux Visibrain dans un tweet publié ce lundi 3 mai. Si la colère gronde depuis quelques temps, c’est bien entendu après l’annonce officielle le jeudi 29 avril de la mise en place de ce dispositif que la tendance s’est mise à monter en flèche.


https://twitter.com/visibrain/status/1389129236687032325?s=20
https://twitter.com/visibrain/status/1389129236687032325?s=20


Parmi les protestataires, beaucoup dénoncent l’atteinte aux libertés que représente le risque de traçage numérique, à l’image de l’économiste Philippe Murer.


https://twitter.com/PhilippeMurer/status/1388974346337673217?s=20
https://twitter.com/PhilippeMurer/status/1388974346337673217?s=20


Et l’inquiétude affichée ne risque pas de diminuer de sitôt, au regard des critère de validité du pass sanitaire qui se précisent. En effet, l’accès à certains lieux publics pourront se faire en étant vacciné, en présentant un test PCR négatif de moins de 72h, ou encore en présentant une preuve d’immunité « naturelle », c’est à dire en ayant été testé positif depuis plus de deux semaines mais aussi… depuis moins de deux mois. Alors qu’on aurait pu imaginer qu’une sérologie attestant de la présence d’anticorps serait une preuve d’immunité suffisante, le gouvernement préfère s’appuyer sur les tests et la vaccination, qui sont aussi les deux leviers les plus rentables pour les laboratoires.

Pour tenter d’infléchir ce dispositif, certains internautes appellent d’ailleurs à...

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