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Macron, Davos, McKinsey... Les visages du mondialisme Abonnés

La réélection d'Emmanuel Macron, nouvelle illustration de la victoire d'un mondialisme conquérant, destructeur des États-nations et des souverainetés nationales au profit des grands groupes ? Un billet de réflexion philosophique par notre contributeur Henri Feng. 

Macron, Davos, McKinsey... Les visages du mondialisme
Le 12 mai 2022

Le 7 mai, Emmanuel Macron a été réinvesti, et ce, deux semaines après les résultats du second tour de l’élection présidentielle. Un deuxième mandat approuvé par un certain peuple français, celui qui semble dire oui au projet de défrancisation qu’entreprend l’ancien banquier d’affaires depuis 2017, de financiarisation, de numérisation des activités et des individus, en dépit même d’une cascade d’affaires qui auraient dû détruire la Macronie : celles concernant Alexis Kohler, le patrimoine du Président, Sanofi, Alexandre Djouhri, Alstom, le rachat du quotidien Le Monde, etc. Mais des affaires révélées seulement sur la Toile (enquête du média Off Investigation), in fine un des terrains de jeux de l’« enfant du système » (Loi Avia et Arcom). Clairement, la liquidation de notre État-nation s’opère au nom et du fédéralisme européen et du mondialisme post-humain. Actuellement, un garde à vous de néo-protestants contre la Russie, quitte à causer le pire : une durable stagflation et une nouvelle guerre froide. En fait, une stratégie de l’angoisse perpétuelle pour garantir à une oligarchie le contrôle des populations, une annihilation définitive de toute volonté d’indépendance, de souveraineté nationale.

Depuis 2007, les crises sanitaire énergétique, bancaire se succèdent pêle-mêle, puisque c’est le même ordre qui les génère en se délestant des conséquences sur lui-même : l’ordre libéral-libertaire. D’ailleurs, la dernière crise pandémique (produit d’une zoonose que l’industrie agroalimentaire provoque en ne freinant plus la chaîne de production, le tout rendant impératifs, dernièrement, des abattages massifs de volailles, grippe aviaire oblige) devait entrainer une « ultime » irruption d’ « argent magique », d’euros et de dollars, entrainant, à son tour, de la spéculation sans accélération de la production. Un cercle vicieux. Une inflation qui profite aux mêmes. En l’occurrence, le patron du Forum économique mondial de Davos, Klaus Schwab, n’a pas hésité à sortir l’artillerie lourde dès la première année de Covid, en 2021 : « Il...

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