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Le masque tombe dans les transports : la fin d'un totem ? Abonnés

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En levant l’obligation de porter le masque dans les transports dès lundi 16 mai, le gouvernement fait tomber le dernier totem de l’hystérie sanitaire… Alors même que les indicateurs qui ont justifié cette agitation démesurée n’ont pas tellement changé.

Le masque tombe dans les transports : la fin d'un totem ?
Le 11 mai 2022

11 mai 2020. Deux ans jour pour jour après le début de l’instauration de cette mesure, Olivier Véran a enfin annoncé la levée de l’obligation de porter le masque dans les transports en commun. Dès lundi prochain, celui-ci ne sera donc « plus obligatoire, mais recommandé » dans les bus, métros ou trains, car si « la situation épidémique s’améliore, nous ne sommes pas encore sortis de cette cinquième vague. La pandémie n’est pas terminée », a tenu à préciser celui qui est encore ministre de la Santé. À quelques jours du remaniement ministériel, cette mesure d’allègement suffira-t-elle à faire oublier ses multiples provocations envers les Français opposés à sa politique sanitaire autoritaire et sa communication anxiogène ? Pas certain…

Surtout qu’en réalité, cette mesure est prise dans le prolongement de celle du Centre européen de prévention et de contrôle des maladies (ECDC) et de l’Agence de la sécurité aérienne de l’Union européenne (AESA), qui ont également annoncé lever le port du masque obligatoire à bord des avions, précisant toutefois dans leur communiqué que « les passagers doivent cependant se comporter de manière responsable et respecter les choix des autres autour d’eux. Et un passager qui tousse et éternue devrait fortement envisager de porter un masque, pour rassurer les personnes assises à proximité ».

Totem sanitaire et indicateurs alarmistes

Quelques restes du narratif anxiogène persistent donc, puisqu’Olivier Véran persiste : « Nous allons garder tous les leviers de sécurité nécessaires pour ne pas nous exposer à des risques de vagues épidémiques », a-t-il affirmé, ajoutant qu’un rappel vaccinal à l’automne 2022 n’était pas exclu si l'émergence de nouveaux variants le nécessitait. Quoiqu’il en soit, si cette levée scandalisera sans doute les irréductibles alarmistes, il y a de quoi se réjouir car elle marque la chute progressive de l’ultime totem des tenants de l’autoritarisme sanitaire qu’est le...

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