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La dictature macroniste tremble ! Abonnés

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OPINION. Samedi 17 juillet, aux quatre coins de la France, des dizaines de milliers de citoyens excédés défilaient contre l'autoritarisme vaccinal et contre le pass sanitaire. Écrivain polémiste et contributeur régulier de Bas les Masques, Claude Janvier voit dans la réaction de l'establishment à cette vague populaire le signe d'un pouvoir qui vacille. Son billet.

La dictature macroniste tremble !
Le 19 juillet 2021

Samedi 17 juillet 2021 : plus de 250 000 personnes dans les rues en France. À Paris, plus de 150 000 personnes ont défilé du Conseil d'Etat jusqu'au ministère de la Santé, sous l'égide de Florian Philippot, président du mouvement Les Patriotes, que je félicite personnellement pour sa lutte depuis toujours contre l'oppression sanitaire, Martine Wonner député, Nicolas Dupont-Aignan député, Francis Lalanne - un artiste engagé -, Maître Fabrice Di Vizio,, des Gilets Jaunes, des lanceurs d'alertes, les nombreux collectifs (2) et même quelques médias (Bas Les Masques particulièrement) dénonçant la gestion calamiteuse de l'État contre la Covid-19. Journée mémorable. 

Pas de violences, pas de grabuges, pas de destructions, que de la bonne humeur et de la fraternité. Peu importe les couleurs politiques, tous unis contre le passe-sanitaire imposé. Vaccinés, non vaccinés, tous unis contre le terrorisme viral sanitaire. Étant présent, je peux le certifier.

Pas de vitrines saccagées. Impossible de faire tourner les images de vitres brisées avec les casseurs qui s'en donnent à cœur joie, afin de discréditer le mouvement. N'est ce pas BFM TV ?

Mais heureusement, la page blanche est sauvée par l'inénarrable Christophe Castaner. Vous l'aviez oublié ? L'ex ministre de l'Intérieur. Celui qui en 1 an, 8 mois et 20 jours, a été responsable de la répression sanglante des manifestations Gilets jaunes. Souvenez-vous : 13 morts, 27 éborgnés, des mains arrachées, plus de 150 blessés graves, plus de 2 000 blessés. Quel CV !

Étant président du groupe LREM à l'Assemblée nationale, il vient d'écrire à son ami Richard Ferrand, le président de l'institution autrefois démocratique, afin que ce dernier demande au procureur de la République de Paris d'engager des poursuites contre Martine Wonner. Entre présidents, il faut bien s'épauler...

En cause ? Une phrase de Martine Wonner comme quoi il fallait envahir les...

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