france

La « 7è vague » s’achève, mais la communication continue Abonnés

Thèmes abordés

covid-19

Alors que les indicateurs montrent le reflux d’une « 7e vague » qui serait passée totalement inaperçue sans le battage médiatique, le ministre de la Santé François Braun s’entête dans une communication hasardeuse, comme le révèle l’entretien qu’il a accordé au Parisien le 17 juillet.

La « 7è vague » s’achève, mais la communication continue
Le 18 juillet 2022

Après les législatives, le narratif des « vagues » n’a pas tardé à refaire surface. Celle qui nous était présentée comme la « septième » — alors même que personne n’avait vu la sixième, visiblement occultée par les élections — a donné lieu à une nouvelle séquence d’alarmisme, à grand renfort de masques à l’Assemblée nationale pour les députés Renaissance (et même quelques NUPES !) ou de communication du nouveau ministre de la Santé, François Braun, qui a ressassé les éléments de langage sur la « responsabilité » au moment même ou la question de la canicule occupait l’espace médiatique. Une catastrophe à la fois aurait pourtant suffit !

Finalement, alors que les alarmistes s’alarmaient en radotant sur « le fort rebond des contaminations », que la SNCF « recommandait vivement » aux voyageurs à porter le masque dans les trains et que les prévisionnistes (qui se sont toujours trompés) annonçaient l’apocalypse quotidiennement, la mayonnaise n’a, cette fois, pas très bien pris dans la majorité de la population. Et le fameux « pic » de contamination semble cette fois passé, sans tambours ni trompettes. Ainsi, dimanche 17 juillet, 73 668 cas positifs ont été recensés en 24h, en baisse de 33,4 % par rapport à dimanche dernier, et moins de 100 000 cas positifs par jour étaient recensés en moyenne sur la semaine écoulée (même si ce nombre est un peu sous-estimé en raison du 14 juillet férié), laissant toutefois penser que le pic serait passé il y a déjà six jours. Des chiffres qui semblent refléter le pic réel de contaminations et ne pas être seulement lié à une chute du dépistage, comme l’affirment presque systématiquement les esprits chagrins quand les chiffres ne vont pas dans leur sens, puisque le taux de positivité connaît lui aussi une diminution. Dit autrement, le nombre de cas positifs recensés chaque jour baisse désormais plus fortement que le...

Contenu réservé aux abonnés

66 % de ce contenu restent à découvrir !

Pour le consulter, vous devez vous connecter ou vous abonner.

commentaireCommenter