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Covid-19 : l’incroyable aveu d’Olivier Véran Abonnés

Olivier Véran était ce matin l’invité de France Info pour évoquer le léger frémissement des contaminations relevé depuis quelques jours alors que la majeure partie des restrictions sanitaires vient juste d’être levée. L’occasion pour le ministre de la Santé de défendre ce choix, avec des arguments plutôt surprenants.

Covid-19 : l’incroyable aveu d’Olivier Véran
Le 16 mars 2022

Vers un rebond épidémique ? C’est en tout cas ce que tentent de faire croire quelques voix alarmistes — tant chez les scientifiques que dans le monde médiatique — qui ne semblent pas se réjouir de l’allègement des protocoles mis en place par le gouvernement depuis ce lundi 14 mars, en brandissant depuis depuis quelques jours une augmentation des « cas positifs » qui pourraient laisser entrevoir l’amorce d’une nouvelle vague. Mais ce qu’il reste d’alarmistes aujourd’hui semble de plus en plus marginalisé, y compris par ceux qui, hier encore, distillaient la peur au quotidien. Après tout, seuls les imbéciles ne changent pas d’avis, et Olivier Véran lui-même a bien évolué. Quitte à devenir presque « rassuriste » !

Interrogé sur Franceinfo quant aux chiffres des contaminations qui « repartent à la hausse », le ministre de la Santé a indiqué que « Ce que nous disent les modèles de l'Institut Pasteur, c'est qu'effectivement ça va monter jusqu’à la fin mars, on risque d’atteindre 120 000 / 150 000 contaminations par jour, et ensuite on s’attend à une décroissance ». Tout en n’affichant pas d’inquiétude particulière d’ici-là, Olivier Véran estimant qu’il n’y a « pas de risque de saturation des hôpitaux ». Ce dernier ajoute ensuite que la situation actuelle était prévisible, et ne concerne pas que la France : « On savait qu'il y aurait un risque de rebond, on le constate, il n'est pas d'ailleurs français » indique-t-il ainsi, avant de se lancer dans une explication qui est passée totalement inaperçue… alors qu’il s’agit sans doute d’un des aveux (inconscient ?) les plus importants depuis le début de la crise sanitaire.

« Si vous me posez la question de savoir s'il y avait une corrélation entre le fait qu'on ait levé des restrictions et le rebond épidémique, je vous dirais “regardez l'Allemagne, regardez l'Italie !“ » s’exclame alors le ministre, arguant que nos voisins « connaissent un rebond épidémique...

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