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Confinement absurde et inefficace : un rapport remet les pendules à l'heure Abonnés

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L’Institut de recherches biomédicales et d’épidémiologie du sport (IRMES), dirigé par le professeur Jean-François Toussaint, a récemment livré une grande étude comparative sur la mortalité liée au coronavirus. Et démontre à cette occasion que les mesures liberticides n’ont eu aucun impact sur le nombre de décès.

Confinement absurde et inefficace : un rapport remet les pendules à l'heure
Le 4 décembre 2020

Publié récemment dans la revue scientifique Frontiers in public health, ce rapport co-signé par plusieurs chercheurs issus notamment de l’IRMES, du CNRS ou encore de l’AP-HP (Assistance publique - Hôpitaux de Paris) met à mal l’ensemble des mesures prises par le Gouvernement dans sa lutte contre la pandémie de SARS-CoV-2. Tout en soulignant le caractère particulièrement inique du confinement mortifère qui nous a été imposé.

Étude multifactorielle sur la mortalité 

Pour parvenir à ce constat, les scientifique ont choisi d’observer le taux de mortalité de la quasi intégralité des pays du monde, qu’ils ont ensuite mis en relation avec différents facteurs afin de déterminer lesquels ont eu un impact sur les conséquences de l’épidémie. Dans le détail, cette étude effectuée sur les neuf premiers mois de l’année a donc fondé ses observations sur quelques grands critères de santé publique comme l’espérance de vie, le poids des maladies cardiovasculaires, les comportements des populations (sédentarité, obésité) ainsi que les critères environnementaux. Et bien entendu, les facteurs qui nous intéressent ici, les options politiques retenues comme les décisions de confinement et leur intensité. Ceci afin de vérifier s’il existe bien des liens de causalité entre ces choix politiques et le nombre des décès. 

Le confinement ne sert à rien

Le constat ressorti est sans appel : il n’y a pas de corrélation entre les décisions politique et la mortalité finale. Les exemples internationaux le démontrent d’ailleurs parfaitement : le Pérou, qui a instauré un confinement très strict, est aujourd’hui l’un des pays les plus touchés de la planète. À l’inverse, la Corée du Sud qui n’a pas confiné a un taux de décès parmi les plus bas du monde. En réalité, les critères d’influence sur la mortalité sont donc à chercher ailleurs, et notamment du côté de l’espérance de vie moyenne au...

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