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Comment les alarmistes veulent vous gâcher les fêtes Abonnés

S’il y a quelques jours le gouvernement s’était donné la mission de « sauver Noël », c’était en réalité pour mieux gâcher cette fin d’année avec une multitudes de déclarations alarmistes et de propositions sanitaires invraisemblables, comme coupler désormais le pass vaccinal à la présentation d’un test négatif pour l’accès à certains lieux. Le tout au prétexte d’un variant omicron sans doute bien moins dangereux qu’on ne veut le faire croire.

Comment les alarmistes veulent vous gâcher les fêtes
Le 24 décembre 2021

Vers un début d’année 2022 en proie au chaos et à l’anarchie en raison de la « situation sanitaire » ? C’est en tout cas ce que laisse penser le Conseil scientifique présidé par Jean-François Delfraissy, qui a annoncé doctement le 23 décembre que l'extrême contagiosité du variant Omicron pourrait entraîner une « désorganisation de nombreux secteurs en janvier (supermarchés, transports, hôpital, école...) à cause d'une multiplication des arrêts de travail et de l’absentéisme ». De là à ce que les mauvais esprits imaginent une société totalement à l’arrêt en raison d’une épidémie de cas de positifs (dont de nombreux asymptomatiques) mis à l’isolement de façon disproportionnée, il n’y a qu’un pas. D’autant que malgré l’augmentation très rapide du nombre de contaminations — que certains comme le docteur Benjamin Davido anticipent à 200 000 par jour à la mi-janvier — les hôpitaux ne sont pas en état de saturation, comme l'a rappelé l’urgentiste Gerald Kierzek à plusieurs reprises.

Malgré ce constat (appuyé par diverses études internationales, dont une étude écossaise qui indique que le nombre de forme graves diminue de 50 à 70% avec omicron), l’exécutif semble vouloir aller toujours plus loin dans le catastrophisme par sa communication surjouée. Comme en témoigne la vidéo-selfie publiée par Emmanuel Macron sur TikTok dans laquelle ce dernier appelle une énième fois à la vigilance, le tweet de Franck Riester qui appelle aux « gestes barrières » après avoir été contaminé une nouvelle fois, ou encore les prises de paroles d’un Gabriel Attal devenues inaudible à force de répétitions des mêmes éléments de langages visant à effrayer une population qui commence à se poser de plus en plus de questions. D’autant que si l’été a été marqué par la campagne « tous vaccinés, tous protégés », l’hiver a laissé la place aux affiches « même vacciné, je respecte les gestes barrières » bien moins optimiste sur les...

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