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Vandalisme, pillages, menaces… jusqu’où ira la violence écologiste ? Abonnés

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Voitures et jacuzzi dégradés, réserves d’eau attaquées, récoltes pillées… Depuis quelques semaines, des activistes n’hésitent pas à user de méthodes illégales et violentes au nom de la défense de l’environnement, camouflant en réalité un militantisme d’extrême gauche de plus en plus brutal.

Vandalisme, pillages, menaces… jusqu’où ira la violence écologiste ?
Le 29 août 2022

Nouvelle pathologie à la mode chez les activistes en manque de sensations fortes, « l’éco-anxiété » rendrait-elle fou ? C’est ce que l’on est en droit de se demander lorsqu’on fait le bilan des actions toujours plus spectaculaires et violentes de la part de militants écologistes qui sombrent dans toujours plus de brutalité pour faire passer leurs messages. Après les blocages de voitures sur le périphérique parisien et les mains collées sur des oeuvres célèbres dans plusieurs musées pour dénoncer la « crise climatique », certains activistes se sont également illustrés par leur appétence pour les dégradations, à l’instar de ceux qui ont, fin juillet, éventré les jacuzzis de huit habitations en perçant leurs cuves, les rendant ainsi inutilisables afin de dénoncer l’usage de ces équipement en pleine période de sécheresse. Bilan total des dégâts : 80 000 euros. Sur place, le saboteur leur a laissé un message très explicite relayé par Marianne indiquant : « L’eau, c’est fait pour boire ! Vous massacrez les Vosges… Plus sérieusement : la planète va mal, réveillez-vous ! ». Juste avant, ce sont des propriétaires de véhicules de types SUV qui ont retrouvé les pneus de leurs voitures dégonflés, dans une ville de l’ouest de la France, au motif que ces engins sont polluants. Sur les réseaux sociaux, certains propriétaires mécontents ont menacé de leur « crever les poumons » en retour.

Mais ces déprédations ne s’arrêtent pas là. Toujours au motif de la sécheresse, des activistes s’en sont pris à des bassines servant à l'irrigation de fermes productivistes en enlevant les bâches qui permettent la rétention de l'eau. Mi-août, des réserves d’eau ont été sabotées en Vendée, les grillages ayant été sectionnés et les bâches d'étanchéité lacérées. « Il y avait notamment dans la réserve de Pouillé, un niveau d’eau à 55 % rempli, ce qui va avoir des conséquences...

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