France

Rencontre avec Adèle Février, auteur du livre "Chroniques d'une maman en détresse" Abonnés

Comme beaucoup de Français, Adèle et sa famille ont subi les bouleversements du quotidien liés aux restrictions sanitaires. Dans ses "chroniques d'une maman en détresse", elle témoigne de ses difficultés mais également de ses solutions pour les surmonter. Rencontre.

Rencontre avec Adèle Février, auteur du livre "Chroniques d'une maman en détresse"
Le 11 juin 2022

Bas les Masques : Qui êtes vous, Adèle Février ? Pouvez-vous présenter votre parcours à nos lecteurs ?

Adèle Février : Bonjour, Adèle Février est mon nom d’auteur. Je l’ai emprunté à mon arrière grand-mère, née un 9 mai, comme ma fille et ma grande sœur. Je n’ai pas souhaité garder mon nom personnel car je travaillais dans un établissement de soins et avait un devoir de réserve. Lorsque j’ai écrit ce livre et cherché un nom, Adèle Février s’est imposé à moi comme une évidence.

Je suis mariée et maman de trois enfants. En accession à la propriété et fonctionnaire, j’avais, enfin du moins c’est ce que je pensais, un chemin de vie tout tracé. J’avais tout pour être heureuse et je coulais des jours paisibles.

Puis le Covid-19 est arrivé et a fait voler en éclat tout ce que j’avais si minutieusement construit. J’ai commencé à être mal pendant le premier confinement, ne comprenant pas ce qui m’arrivait, alors que mon entourage, le vivait plutôt bien. Mais je m’inquiétais pour les autres qui n’avaient pas la même chance que moi en termes de conditions de vie pour supporter le confinement comme mon grand-père en EHPAD par exemple. Puis il y a eu les masques, là, je l’ai particulièrement mal vécu, surtout pour mes enfants et enfin, le pass sanitaire avec les vaccins et la suspension des soignants. Je n’étais pas moi-même soignante mais travaillant dans un établissement de santé, j’étais soumise à l’obligation vaccinale. Fort heureusement (et c’est terrible de dire ça), j’ai eu deux fois le Covid-19 et ai fini par prendre une disponibilité avant d’être suspendue. Je ne regrette en rien mon choix. Financièrement, c’est difficile car je ne travaille à présent qu’à mi-temps et j’ai perdu beaucoup en salaire mais psychologiquement, je vais beaucoup mieux et suis...

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