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#MartinHirschDehors : pour de nombreux observateurs, le directeur de l’APHP va trop loin ! Abonnés

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En déclarant que les non-vaccinés devraient être privés de la gratuité des soins, le patron de l’AP-HP Martin Hirsch a franchi une limite. Ce qui occasionne de très vives réactions d’incompréhension et de colère.

#MartinHirschDehors : pour de nombreux observateurs, le directeur de l’APHP va trop loin !
Le 27 janvier 2022

Ce n’est pas la première fois que Martin Hirsch prend des positions discutables. On se souvient notamment de la pression qu’il a exercée l’an dernier sur le gouvernement pour obtenir (sans succès) un troisième confinement il y a tout juste un, avec l’appui du PS. À cette occasion, nous avions d’ailleurs consacré une grande enquête aux réseaux socialistes opérant au sein de l’AP-HP.

Mais ce mercredi 26 janvier, Martin Hirsch a franchi une nouvelle étape. Invité du plateau de C à Vous sur France 5 (émission décidément habituée aux « bad buzz » de la crise sanitaire), ce dernier a déclaré vouloir ouvrir le débat sur le maintien ou non de la gratuité des soins pour les non-vaccinés : «  Quand un instrument de prévention gratuit, reconnu par la communauté scientifique comme quelque chose d'utile, est disponible, est-ce qu'on y renonce sans en porter aucune des conséquences ? Ou est-ce qu'on tend la main pour soigner, mais on dit qu'il n'y a aucune raison qu'il n'y ait pas de conséquences alors qu'il y en aura pour les autres patients qu'on aura du mal à soigner et qui, eux, n'y peuvent rien ». Une déclaration qui faisait suite à une tribune publiée dans Le Monde, dans laquelle il écrivait : « On peut poser la question en des termes crus : est-il logique de bénéficier des soins gratuits quand on a refusé pour soi la vaccination gratuite et qu’on met doublement en danger les autres, en pouvant les contaminer et en pouvant prendre une place en soins intensifs nécessaire pour un autre patient ? »

Bien évidemment, les réactions indignées ne se sont pas faites attendre. Ainsi, l’avocat Juan Branco s’est aussitôt ému qu’un fonctionnaire payé 200 000 euros par an avec de l’argent public puisse tenir ce genre de propos :

Pour le professeur de...

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