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Le bilan épidémique qui accable la surréaction occidentale Abonnés

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Gravité de l’épidémie exagérée, réactions démesurées, gestion chaotique… Le général (2s) Dominique Delawarde détaille au média Fild son bilan sans concession après un an de pandémie.

Le bilan épidémique qui accable la surréaction occidentale
Le 26 janvier 2021

Battant une nouvelle fois en brèche l’obstination liberticide du gouvernement, le constat de cette étude est sans appel. Rédigé par le général (2s) Dominique Delawarde, ce rapport fait le bilan mondial de l’épidémie en se basant sur les chiffres officiels communiqués par les États. Premier fait marquant : au bout d’un an, seul 1% de la population mondiale a été déclaré positif au virus. « Et sur ce 1 %, détaille le général à nos confrères du média Fild, le nombre de malades est infime comme le nombre de décès. Donc ce virus n'est pas aussi létal que l'on veut bien le faire croire. » En effet, cette épidémie n’aura au final tué qu’une personne sur 4 000 au niveau de la planète. Et encore, tempère l’étude, « cette personne était dans la grande majorité des cas, très âgée et atteinte d’autres pathologies potentiellement mortelles ». Autre point à souligner : l’épidémie se caractérise aussi par une répartition inégale. 10 pays enregistrent deux tiers des décès quand 171 pays ont déclaré moins de 10 décès par jour.

Confinements inefficaces

Au delà de la gravité de l’épidémie, l’auteur remet également en cause les stratégies adoptées pour contrer la propagation du virus. À défaut de contrôler les frontières, la France, comme d’autres pays européens, a préféré confiner ses habitants. Or, affirme le général à Fild, « tous les pays qui ont confiné sans nuance figurent parmi ceux qui déplorent les taux de mortalité les plus hauts ». Un paradoxe d’autant plus édifiant que cette mesure a été quasi systématiquement justifiée par des prévisions apocalyptiques, qui relevaient plus d’extrapolations mathématiques que de réelles analyses scientifiques du terrain. L’étude observe que pour la Suède, un scénario prévoyait 96 000 décès pour la fin avril. Finalement, « elle en aura compté 12 fois...

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