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L’autre vague de Covid-19 : la bête humaine Abonnés

OPINION. Pour notre contributeur Henri Feng, la séquence du Covid-19 est avant tout une pathologie du contrôle total de l'homme par l'homme. Un texte qui prend tout son sens au moment où l'agitation autour du variant omicron provoque une étrange sensation de déjà-vu. 

L’autre vague de Covid-19 : la bête humaine
Le 29 novembre 2021

Pour la énième fois, le gouvernement Castex réimpose des restrictions dans le cadre de la crise pandémique qui ne cesse de gripper le monde depuis janvier 2020, en substance depuis les confinements décrétés en Chine, source du virus respiratoire SARS-Cov-2, proche du SRAS et du MERS. Une zoonose : une protéine (« spike ») transmise par une chauve-souris, d’après les enquêtes les plus crédibles. En attendant, rien ne change en France, principalement sous les directives du cabinet de conseil américain McKinsey, que le Président Macron consulte régulièrement. Car il n’y a toujours pas un protocole de soins contre les souffrances que cause cette maladie : seulement un isolement de dix jours, des applis et des questionnaires à télécharger, trois à quatre grammes de paracétamol par jour et l’interdiction de prescription en médecine libérale. Mais sachons qu’entre les septième et dixième jours suivant les premiers symptômes, la charge virale atteint sur son plus haut, provoquant, entre autres, de fortes fièvres et d’atroces maux de tête.

Depuis le 12 juillet, avec l’extension du passe sanitaire jusque dans les bars et les restaurants, puis l’imposition subreptice de la vaccination aux salariés de tout secteur ainsi qu’aux adolescents, la Macronie, à l’instar de toutes les sociétés mondialisées, base sa stratégie sur le seul contrôle numérique des individus. Rétrospectivement, confinements et couvre-feux d’abord, QR codes ensuite ! Et une immatriculation inhérente à deux doses de « vaccin » Pfizer/BioNTech, conçu à partir du procédé « ARN Messager » ; une formule qui, en dépit des promesses initiales, empêche seulement la saturation en oxygène mais si peu la contamination. Malgré tout, la troisième dose devient obligatoire à compter de mi-janvier, désormais cinq mois après la dernière injection et sous peine de ne plus disposer de son laissez-passer. Sans oublier l’injection possible aux enfants de cinq à onze ans, selon les modèles américain et israélien.

Un imaginaire...

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