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Karine Lacombe : pourquoi sa légion d'honneur nous reste en travers de la gorge Abonnés

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L’infectiologue de plateaux télés Karine Lacombe a obtenu la Légion d’honneur en ce début d’année 2021 pour son « investissement dans la lutte contre l’épidémie ». Une véritable prime au copinage et à l’incompétence.

Karine Lacombe : pourquoi sa légion d'honneur nous reste en travers de la gorge
Le 8 janvier 2021

Découverte par le grand public au début de l’épidémie, Karine Lacombe a très rapidement obtenu son rond de serviette sur certaines chaînes d’infos en continu (notamment BFMTV) afin d’apporter aux spectateur plongés dans une terreur artificielle son « expertise » de la situation. Très vite, la cheffe de service des maladies infectieuses de l’Hôpital Saint-Antoine à Paris est devenue une farouche contemptrice de l’hydroxychloroquine — et fervente opposante au Professeur Raoult — et a longtemps considéré le Remdesivir du laboratoire Gilead (avec qui elle entretient des liens d’intérêt bien connus) comme un « traitement encourageant ». Jusqu’à ce que la Haute Autorité de Santé, suivant les recommandations de l’OMS, ne le prescrive plus hors essais cliniques, en raison de son inefficacité.

Mais cette prise de position n’est pas tout ce que l’on peut reprocher à Karine Lacombe. Il faut notamment se souvenir que cette dernière expliquait doctement au mois de septembre que le virus « n’avait pas muté » et qu’il était « exactement le même qu’au début de l’épidémie ». Alors même que l’IHU de Marseille avait déjà identifié plusieurs variants du coronavirus dès le mois de juillet, et qu’une nouvelle version du SARS-CoV-2 (baptisée N439K) avait été découverte en Écosse durant l’été, avant d’être repérée en Europe continentale puis aux États-Unis. À croire que Karine Lacombe a préféré ignorer les publications scientifiques quelques temps, pour ne pas troubler ses vacances d’été…

Un été qu’elle aurait d’ailleurs pu passer en Guyane pour mener son essai thérapeutique « coviplasm » consistant à injecter à des patients atteints par le Covid du plasma de patients guéris. Mais c’était sans compter la fronde qui a grondé parmi une partie de la population et des élus Guyanais, qui ont refusé de servir de « cobayes » et ont déclaré que l’infectiologue «...

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