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Didier Raoult : « on ne peut pas dire que les vaccins protègent d’une manière significative » Abonnés

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Dans sa dernière vidéo publiée sur la chaîne Youtube de l’IHU de Marseille, le professeur Didier Raoult indique que le taux d’efficacité des vaccins reste relativement limité. Et constate que plusieurs patients  ont contracté le covid après avoir reçu leur injection.

Didier Raoult :  « on ne peut pas dire que les vaccins protègent d’une manière significative »
Le 15 mai 2021

Interrogé sur l’efficacité vaccinale dans sa traditionnelle vidéo hebdomadaire, Didier Raoult s’est montré plutôt dubitatif, contrastant ainsi avec l’enthousiasme ambiant sur l’augmentation de la couverture vaccinale : « Nous avons eu 350 personnes vaccinées diagnostiquées. L’incidence chez les vaccinés, première ou deuxième dose, quel que soit le vaccin, est la moitié de ceux qui ne sont pas vaccinés. Il n’y a pas de différence considérable » indique-t-il. Précisant d’ailleurs, au sujet du taux de protection des vaccins, que les données recueillies indique que l’on est « plus autour d’une protection de 50% ». Pour Didier Raoult, ces chiffres sont d’ailleurs plutôt conformes aux publications que l’on peut lire dans la littérature scientifique, qui ne disent pas tout à fait la même chose que les communiqués de presse fournis par les laboratoires.

« Quand on veut montrer que le vaccin marche, on inclut que des gens qui ont à la fois une PCR et qui sont symptomatiques, sachant que la définition de symptomatique est une définition partiellement subjective » ajoute-t-il, précisant que les études sur l’efficacité vaccinale prennent en compte des cas positifs et symptomatiques mais ne compte pas les porteurs asymptomatiques. En effet, en fonction de l’observateur, les conclusions peuvent différer car les symptômes font l’objet d’une interprétation : « Ce n’est pas un fait brut » précise le professeur. Il faut donc regarder les études de manières approfondies et pas seulement les abstracts (les résumés des études) pour analyser les résultats. Par ailleurs, il relève également que l’efficacité contre les variants de l’épidémie n’est pas non plus avérée. Ainsi, selon le directeur de l’IHU, « avec les données actuelles, on ne peut pas dire que les vaccins protègent d’une manière significative (…) car la proportion des porteurs asymptomatiques reste extrêmement importante. L’idée du vaccin pour protéger l’ensemble...

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