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Crise pandémique : vérités et mensonges du Covid-19 Abonnés

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Un an et demi de pandémie, et les soubresauts liberticides continuent, plus rigoureux les uns que les autres. Une bonne raison pour notre contributeur Henri Feng de faire le bilan, et de revenir sur la manière dont nos démocraties dites "libérales" ont su puiser dans des réserves d'autoritarisme qu'elles ne soupçonnaient pas...

Crise pandémique : vérités et mensonges du Covid-19
Le 16 août 2021

En France, le pass(e) sanitaire étendu aux bars, restaurants, trains et grands centres commerciaux, voire même aux hôpitaux, ainsi que la vaccination obligatoire des soignants, sont entrés en vigueur le 9 août, le tout inspirant (ou s’inspirant de) l’Italie et New York (dès le 16 août), entre autres. De fait, le Covid-19 n’arrête pas de muter et pousse les démocraties libérales dans leurs retranchements. Conséquence : en garantissant aux commerces impactés un soutien financier quasi-constant, le libéralisme, ici, réinvente le communisme. Un théâtre d’ombres, des « start-up nations » où la troisième dose d’ARN messager est désormais préconisée pour les plus de 60 ans. Un échec qui ne porte pas son nom, car il faut que les actions des laboratoires concernés ne s’effondrent pas. Encore et toujours, « moins un culte est raisonnable, plus on cherche à l'établir par la force » (Rousseau). Un avenir radieux entre coton-tige dans le nez et seringue stérilisée.

En effet, le modèle libéral devait finir par décomplexer le mépris de classe conjugué au mépris médical. Et, dans une gouvernance typiquement managériale, slogans et catégories sont indéfiniment imaginés : « Anti-vax », « anti-pass », etc. Le but de l’affaire étant strictement politico-politicien : rabattre deux entités idéologiques, le nationalisme et le gauchisme, autrement dit l’huile et le vinaigre… Ou quand, à l’ère des pass(es), tout passe. En substance, après le despotisme doux (de Tocqueville), l’aryanisme mou : du papier hygiénique, « souple et solide à la fois »… Pire encore, le « name and shame » (« nommer et couvrir de honte », en anglais), pratiqué au Japon, d’après Ouest France (article du 5 juillet). L’avènement de l’ordre du désordre programmé : la santé, ou la sainteté, pour ne pas dire la pureté, un méli-mélo au nom de l’insanité se faisant passer pour la...

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