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Covid à Roland-Garros : revers pour la psychose sanitaire Abonnés

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Y-a-t-il eu une épidémie de covid en plein tournoi de Roland-Garros… Une anecdote en apparence banale racontée par la joueuse de tennis française Alizé Cornet, qui illustre l'incongruité de la psychose. Assiste-t-on à la fin du sanitairement correct ?

Covid à Roland-Garros : revers pour la psychose sanitaire
Le 29 juin 2022

Cela doit bien faire depuis la fameuse « affaire Pierre-Jean Chalençon » que l’on n’avait plus connu de battage médiatique sur fond d’une grotesque polémique sanitaire. Mais cette fois-ci, pas de procès en « irresponsabilité » ni de « scandale sanitaire ». Et il y a fort à parier que cette déclaration d’une tenniswoman française fasse moins d’esclandres, étant donné la perte de crédibilité évidente du discours alarmiste, en dépit de l’annonce d’une « septième vague ». Pourtant, la séquence n’est pas sans intérêt.

Une « psychose mal placée »

Après sa victoire au premier tour du tournoi de Wimbledon qui a débuté ce dimanche, la joueuse Alizé Cornet a été interrogée par le journal L’Équipe sur le forfait du Croate Marin Cilic et de l’Italien Matteo Berrettini après qu’ils ont été testés positifs au Covid-19. Visiblement las de deux ans de protocoles sanitaires impitoyables, la sportive n’a pas mâché ses mots : « Il y a toujours eu des joueurs qui se sont retirés parce qu'ils étaient malades. Je ne veux pas sous-estimer l'effet Covid. Il y a des joueurs qui ont des gastros, des grippes. Certaines années sur des tournois, il y avait des hécatombes de gastros à cause de nourriture pas très fraîche. Il y avait deux, trois, quatre joueurs qui se retiraient, c'était juste pas de chance quoi. On ne va pas mettre un protocole pour les gastros ! Le Covid, maintenant, est entré dans les moeurs, il y a les vaccins etc. Si on repart dans des trucs, moi, je n'y vais pas ! » Et pour cause, la sportive dénonce le fait d’avoir « payé le prix », d’avoir été enfermée « dans une bulle pendant un an et demi » et d’avoir obéi : « On s'est fait tous vacciner, c'est bon. À un moment donné, il faut essayer d'être un peu cohérent sur la façon de procéder. Ça fait partie de notre vie...

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