Analyses

Covid-19 : la guerre des vaccins Abonnés

Alors que l'Assemblée nationale discute de la transformation du pass sanitaire en pass vaccinal ce lundi 3 janvier, notre contributeur Henri Feng revient sur les bénéfices faramineux engrangés par des laboratoires bénéficiant du soutien de la technostructure mondialiste. 

Covid-19 : la guerre des vaccins
Le 3 janvier 2022

Au surlendemain d'une énième annonce gouvernementale de restrictions et au lendemain de la première étape parlementaire légiférant sur la transformation du passe (soi-disant) sanitaire en passe vaccinal, encore et toujours pour lutter contre la propagation du Covid-19 – en l’espèce son dernier mutant baptisé « Omicron » –, le tohubohu médiatico-politique s'amplifie durablement : un trou noir dans lequel se noient volontiers – par intérêt, vanité ou orgueil – des médecins reconvertis dans la politique, des politiques reconvertis dans la médecine, puis des journalistes fidèles à eux-mêmes, à savoir le porte-parolat de l'Élysée, sans vérifier aucun fait dans les hôpitaux. En attendant, qui peut comprendre que la médecine moderne est centrée sur le médicament, mais aucunement sur le patient ? D'où des mesures de plus en plus coercitives contre le « non-vacciné », y compris contre le malade du coronavirus : quarantaine (de dix à dix-sept jours), isolement social, etc. En bref, une méthode que l'ensemble du monde supposé « libre » a appliquée sans ambages, autrement dit contre l’État de droit. Une tendance de fond, donc, qui ne masque plus le visage de la mondialisation : une guerre des vaccins, et des médicaments en général, qui s'ajoute à celle des devises et des data.

Depuis dix-huit mois, l'Union européenne a redoublé, voire triplé, d'effort pour faire un pont d'or à des produits expérimentaux, chers et peu efficaces, car n'endiguant pas radicalement la contagiosité de ce SARS-CoV-2 ; ses commandes s’étant concentrés, pour des raisons davantage géopolitiques que médicales, sur les sérums Pfizer-BioNTech et Moderna, dont le procédé novateur est celui de l'ARN Messager, puisque le Covid est précisément un virus à ARN. Pire encore, le risque juridique en cas d'effets secondaires sévères ou mortels aurait été garanti par la technocrature brusselo-berlinoise. In fine, les formules américaines (même si la startup...

Contenu réservé aux abonnés

44 % de ce contenu restent à découvrir !

Pour le consulter, vous devez vous connecter ou vous abonner.

commentaireCommenter