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Confiner contre la pollution : même le Great Reset n’ose pas aller aussi loin ! Abonnés

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À l’occasion de la « journée nationale de la qualité de l’air » qui s’est tenue jeudi 14 octobre, un cardiologue a émis l’idée de confiner les populations lors des grands pics de pollution pour limiter les décès liés aux particules fines. Une idée surréaliste, mais qui en dit long sur la vision du monde de certains scientifiques...

Confiner contre la pollution : même le Great Reset n’ose pas aller aussi loin !
Le 18 octobre 2021

Le jeudi 14 octobre, lors de la « journée nationale de la qualité de l’air », Santé Publique France a publié une étude sur l’impact de la pollution dans l’air à l’échelle de toute une région, en l’occurence en Auvergne-Rhône-Alpes. Résultats : 2000 décès par an sont liés à l'exposition au dioxyde d’azote, et près de 4300 décès sont liés chaque année aux particules fines. Des chiffres relativement élevés, dans un secteur où la majeure partie de la population est exposée à des seuils dangereux et qui représentent au total 7% des morts dans cette région.

Mais si ce constat est effectivement inquiétant, les solutions proposées par certains experts le sont tout autant. À commencer par la proposition de Jean-Baptiste Renard, cardiologue spécialiste de la pollution de l’air et directeur de recherches au CNRS, qui considère que le confinement pourrait être une façon de protéger les citoyens ! Invité par RMC, il a ainsi indiqué que confiner lors des pics de pollution était certes « excessif » tout en soutenant que « ce serait la solution idéale ». « Si l'on suit les recommandations de l'OMS, on est toujours, dans nos grandes villes, au-dessus des seuils de particules fines. Il faudrait lors des grands épisodes de pollution arriver à des solutions drastiques, arriver à des très fortes baisses de l'activité industrielle » a-t-il précisé.

Une proposition qui démontre une fois de plus à quel point les mesures liberticides mises en place durant la pandémie de Covid-19 donnent des idées à certains, qui sont désormais prêts à toutes les aberrations au nom de la santé publique. Bien évidemment, la pollution est mauvaise pour la santé, et des gens exposés à un air pollué sont susceptibles d’être plus réceptifs à toutes sortes d’infections respiratoires et de développer de nombreuses pathologies. Toutefois, affirmer que les confinements et autres réductions de...

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