France

Ces politiciens qui en ont après nos libertés : Robert Ménard Abonnés

Thèmes abordés

politiquevaccinalarmismemairevaccination obligatoireCes politiques...

CES POLITIQUES... Chaque semaine durant l’été, Bas les Masques fait le point sur les personnalités célèbres du paysage politique français qui prennent des positions contraires à la préservation de nos libertés fondamentales. Cette semaine, nous nous intéressons à Robert Ménard, chantre de l’autoritarisme vaccinal.

Ces politiciens qui en ont après nos libertés : Robert Ménard
Le 30 juillet 2021

À peine quelques jours après le début du deuxième confinement, le maire de Béziers signait un arrêté autorisant l’ouverture des boutiques considérées comme non-essentielles dans le centre-ville. Pour contrer les restrictions gouvernementales, il envisageait même de payer les PV des commerçants qui seraient verbalisés. Cela pourrait bien être la seule fois où Robert Ménard a fait preuve de courage politique face à l’hystérie sanitaire.

Car outre cette anecdote, l’élu biterrois n’a eu de cesse d’avaliser l’ensemble des mesures liberticides prises par le gouvernement, sans jamais se poser la question de leurs bénéfices et de leurs conséquences. Et ce, quitte parfois à en réclamer davantage. Cette frénésie a commencé dès le début de la crise, en mars 2020, lorsqu’à l’initiative d’une trentaine de maires affolés par le non-respect du confinement, il avait mis en place un couvre-feu de 22h à 5h. Ce qui a visiblement donné de mauvaises idées au gouvernement, puisque cette restriction aussi inédite qu’inutile est désormais entrée dans l’arsenal habituel dès que l’exécutif voit un indicateur épidémique remonter. S’enorgueillissant des chiffres des procès-verbaux distribués aux récalcitrants, Robert Ménard justifiait cette disposition sur Europe 1 par ces mots : « Ceux qui n’ont pas à être dans les rues, il faut les sanctionner. C’est aussi simple que ça. »

Lorsqu’il s’agit de faire preuve d’autoritarisme sanitaire dans les rues de sa ville, Robert Ménard tente de faire du Christian Estrosi — le maire de Nice, dont nous avions déjà dressé le tableau — mais avec le côté Orwell en moins. À Bézier, ce n’étaient pas des drones qui braillaient dans les rues les injonctions gouvernementales à rester chez soi, à travers des haut-parleurs, mais de simples camionnettes municipales. Autre fantaisie : le maire avait également décidé de retirer les bancs publics afin d’éviter les attroupements en période de confinement...

Contenu réservé aux abonnés

67 % de ce contenu restent à découvrir !

Pour le consulter, vous devez vous connecter ou vous abonner.

commentaireCommenter