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Après le Covid-19, les GAFAM s'attaquent au débat sur le climat Abonnés

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Google a annoncé interdire les publicités et cesser de financer les médias qui émettent des opinions contredisant le « consensus scientifique » sur la question du réchauffement climatique. Après les multiples censures concernant le Covid-19, et tout particulièrement la question des vaccins, une nouvelle étape dans la construction de la vérité officielle sur tous les grands thèmes de société est désormais franchie.

Après le Covid-19, les GAFAM s'attaquent au débat sur le climat
Le 8 octobre 2021

C’est une annonce passée relativement inaperçue, mais qui en dit long sur la façon dont les GAFAM renforcent peu à peu leur pouvoir et leur influence, jusqu’à littéralement fabriquer une information en interdisant toute possibilité de débat. Au motif de lutter contre les « conspirations environnementales », Google va désormais interdire les publicités dans des contenus contestant la contribution humaine ou réchauffement climatique, ou traitant ce phénomène comme un « canular ou une arnaque », notamment dans les vidéos Youtube, plateforme appartenant à Google.

Le géant de l’internet prend une telle décision en raison des critiques rencontrées pour avoir laissé des entreprises remettant en cause la conception du réchauffement climatique telle que définie par le « consensus scientifique ». Les plus vives critiques ont notamment émané de la part du congrès américain qui, déjà à la fin janvier 2020, avait exhorté le groupe Alphabet (propriétaire de Google) à prendre des mesures contre la « désinformation climatique », en raison du succès de certaines entreprises proposant des vidéos contenant des analyses divergentes à celles des experts officiels, cumulant plusieurs dizaines de millions de vues et dans lesquelles étaient intégrés des publicités permettant d’être rémunéré.

Désormais, pour les nouvelles règles régissant les publicités qui vont s’appliquer à partir de novembre, Google a déclaré avoir consulté les experts du groupe d’expert des Nations-unies sur le changement climatique. Ce seront donc les critères officiels de l’ONU qui permettront de déterminer si un contenu est recevable ou non pour y intégrer des publicités. Une démarche qui va encore plus loin que ce qui se pratiquait sur YouTube, dont l’algorithme dissimulait les contenus des « négationnistes du climat » par la technique du « shadowban », à l’instar de ce qui se pratique sur Facebook, autre plateforme très en pointe sur la fabrication de l’information officielle.

Une situation qui rappelle à bien des...

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